FonctionnalitéUn enclos peut s'agrandir. Sa capacité était figée : faire grossir un élevage revenait à aligner des bâtiments identiques, ce qui n'est pas progresser mais se répéter. On peut désormais l'agrandir trois fois, +3 places à chaque niveau. En échange il prend plus de place au sol — il faut donc de l'espace autour, ce qui donne enfin une conséquence à l'endroit où on l'a posé. Le jeu le dit clairement quand ça ne tient pas.
CorrectifImpossible de poser un bâtiment au bord de la carte. Le bâtiment en cours de placement reste au centre de l'écran pendant qu'on fait glisser la carte dessous — mais la caméra refusait d'aller jusqu'aux bords, donc ce centre ne pouvait jamais les atteindre. Elle se laisse maintenant aller jusqu'aux quatre coins, le temps du placement seulement.
AméliorationLa clôture entoure la carte, plus le champ. Autour du champ elle ne voulait rien dire — un champ n'est pas un enclos — et le chemin de terre qui l'accompagnait ne menait nulle part. Elle marque désormais la limite de la ferme. Les barrières décoratives sont retirées et remboursées : elles servaient à bloquer les animaux errants, qui vivent maintenant en enclos, et elles occupaient une case cultivable pour rien.
FonctionnalitéLes animaux ne vivent plus sur le potager. Acheter une poule la posait sur une parcelle, entre les carottes, comme un légume de plus. Il faut désormais bâtir un enclos — poulailler, bergerie ou étable — et le poser soi-même sur la carte : il apparaît en transparent, vert si la place est libre, et on valide. C'est sa capacité, et non une limite abstraite, qui décide de la taille du troupeau. Une bête peut être transférée d'un enclos à l'autre, ou vendue vivante — sans cette sortie, un troupeau ne pouvait que grossir et un enclos plein devenait une impasse.
FonctionnalitéLes bêtes vivent vraiment. Dans leur enclos, elles marchent jusqu'à un point, s'arrêtent, picorent, repartent, et se retournent dans le sens de leur marche. La ferme continue de bouger même quand on la regarde sans rien faire.
FonctionnalitéLe coq, et ce que devient un œuf. Sans coq, vos poules pondent des œufs de table : ils partent au grenier et se vendent. Avec un coq dans le poulailler, elles font des œufs fécondés, qui ne rejoignent jamais le grenier et grandissent sur place — œuf, puis poussin, puis poulet ado, puis adulte. Le sexe est tiré à l'éclosion mais ne se découvre qu'à l'âge adulte : une chance sur deux d'avoir une poule, une sur deux d'avoir un coq, comme dans la vraie vie. Une couvée est donc un pari.
FonctionnalitéOn choisit enfin la forme de sa ferme. Agrandir ajoutait la case suivante dans l'ordre de lecture : on ne choisissait rien. Les cases à vendre apparaissent maintenant en pointillés autour du terrain, avec leur prix — on achète celle qu'on veut. Et la forme compte : une culture entourée de la même culture pousse plus vite, entourée d'espèces différentes elle pousse plus lentement. Planter en beaux carrés paie vraiment, et une pastille sur chaque plante dit ce qu'elle gagne ou perd.
AméliorationLabourer se choisit. Taper une case d'herbe la retournait aussitôt : l'endurance se vidait sans qu'on ait rien décidé. Il faut maintenant prendre la houe — dessinée, au lieu d'une hache qui ne voulait rien dire — et les cases concernées se mettent à clignoter. On tape celles qu'on veut. Les bâtiments décoratifs, eux, ont quitté le terrain : ils n'abritaient rien et gênaient. Le champ a gagné en échange un chemin de terre et une clôture.
FonctionnalitéLa Ferme ouvre sa bourse des récoltes. Chaque produit a désormais un cours qui monte et qui descend tout seul, jour et nuit, avec sa propre nervosité : le radis bouge à peine, la fraise s'emballe. Vendre n'est plus un réflexe mais une décision. Vous pouvez brader tout de suite en acceptant une petite décote, ou poser votre prix et laisser le marché venir vous chercher — sans décote, mais sans garantie. Les ordres d'achat existent aussi : acheter bas ce que vous ne produisez pas, et le revendre haut.
FonctionnalitéDes événements viennent secouer les cours — une sécheresse, une mode passagère, une récolte exceptionnelle. Ils sont rares par construction, quelques-uns par semaine tout au plus : une alerte qui arrive sans cesse n'est plus une alerte. Quand il y en a un, il s'affiche en haut de la bourse, et il vaut le déplacement.
CorrectifÉlever un animal faisait perdre de l'argent. Ce n'était pas un mauvais équilibrage mais une inversion : une poule mangeait un blé qui valait 140 pièces pour pondre un œuf qui en valait 28. Le joueur qui investissait était puni deux fois, puisqu'un animal affamé s'attaque aux cultures. Les rations et les prix ont été refaits : l'élevage rapporte maintenant un peu plus que la meilleure culture, ce qui est bien le moins pour quelque chose qui coûte un achat, une case et de l'attention.
CorrectifLes machines de la ferme n'amélioraient rien. Elles augmentent l'endurance — mais une parcelle, une fois labourée, le restait à vie : on dépensait une vingtaine de points d'endurance sur toute une partie, alors qu'il s'en régénère autant chaque heure. La ressource ne servait à rien, et les machines non plus. Le sol s'épuise désormais et redemande un labour de temps en temps. Cela ne gêne pas le jeu tranquille : la citrouille demande sept labours par jour, le radis en demande des centaines.
AméliorationL'interface de La Ferme a été refaite. Les boutons de la boutique, de la bourse, des commandes, de l'élevage et des ateliers étaient hors de l'écran : la barre du haut tenait sur une seule ligne et tout ce qui dépassait devenait invisible, sans le moindre indice. Ils sont maintenant dans une colonne à droite, avec leur nom écrit. Les bâtiments de la carte ouvrent les mêmes écrans — on tape la grange pour ouvrir la grange.
AméliorationUn écran Grenier, un bouton pour labourer, et des graines qu'on distingue. Il n'existait aucun endroit pour voir ce qu'on possède : il fallait passer par l'onglet « Vendre » de la bourse. Labourer n'avait aucun bouton — il fallait deviner qu'on tape l'herbe ; l'outil compte maintenant les cases restantes et les fait clignoter. Et toutes les cultures se ressemblaient trait pour trait pendant leur pousse : la plante apparaît désormais elle-même et grossit à mesure.
AméliorationL'eau et l'endurance disent enfin comment elles remontent. Le compteur affichait « 10/12 » et semblait figé : rien n'indiquait que le puits se remplit tout seul, ni quand. Un compte à rebours défile maintenant à côté de chaque jauge, et le puits explique sa cadence — que la pluie accélère et la sécheresse ralentit. Le grenier prévient aussi quand il est plein : c'était la seule façon de tout perdre en étant absent, puisqu'une récolte qu'on ne peut plus rentrer reste en terre et pourrit.
FonctionnalitéUn tournoi peut enfin être supprimé par celui qui l'a créé, à n'importe quel stade — inscriptions, en cours ou terminé. Il n'existait aucune sortie jusqu'ici : un tournoi lancé par erreur, ou qu'on renonce à jouer, restait dans la liste de tout le monde pour toujours. La conversation de groupe du tournoi est supprimée avec lui, messages compris — elle n'existait que par lui. La confirmation le dit avant, car rien ne peut être récupéré. Les autres participants n'ont rien à rafraîchir : le tournoi disparaît de leur liste tout seul.
AméliorationLa carte « Découvrir Youoki » ne squatte plus la page Apps. Une invitation n'est pas un meuble : elle s'efface d'elle-même une fois le guide ouvert, et une croix permet de l'écarter tout de suite. Comme c'était le seul chemin vers ce guide, une entrée permanente a été ajoutée dans Compte → Aide & support.
CorrectifLa notification d'appel manqué ne servait à rien. Taper dessus rouvrait simplement l'application sur la dernière page consultée, et il fallait retrouver la personne soi-même. Désormais : taper la notification ouvre la conversation, et le bouton « Rappeler » relance l'appel directement. Ses libellés étaient par ailleurs restés en anglais ; ils sont maintenant en français.
CorrectifLe mode « économie » du partage de position n'économisait presque rien. Le réglage existait, mais quel que soit le mode choisi le téléphone relevait sa position toutes les cinq secondes : le mode économie se contentait de jeter les relevés en trop avant de les envoyer. Il économisait de la connexion, pas de la batterie. Le système espace maintenant réellement les relevés, le filtre de distance suit la cadence, et le processeur n'est plus maintenu éveillé hors du mode précis. Le mode économie retrouve au passage une précision utilisable — une centaine de mètres au lieu de plusieurs kilomètres, ce qui vous plaçait à l'autre bout de la ville — et redevient le réglage par défaut.
CorrectifCarte : le bouton « Clair » ramenait au sombre. Les deux boutons de style déclenchaient la même bascule, donc appuyer sur « Clair » alors qu'on y était déjà repassait en sombre. On choisit maintenant un style au lieu d'en changer. Les réglages de style et de batterie étaient par ailleurs relégués tout en bas du panneau, sous la liste complète des contacts : impossible de les trouver sans faire défiler longtemps. Ils sont remontés.
CorrectifLe partage de position affichait une position dépassée. Trois causes, toutes réparées. La dernière position connue n'était gardée qu'en mémoire vive du serveur : elle était effacée dès que la personne se déconnectait — c'est-à-dire au moment précis où elle sert — et perdue à chaque mise à jour de Youoki. Elle est maintenant conservée 24 heures. Sur iPhone, le suivi s'arrêtait dès que l'application passait en arrière-plan : la position se figeait quand on rangeait son téléphone. Enfin, une position n'était envoyée qu'après dix mètres de marche ; elle part désormais dès qu'un partage est actif. La correction iPhone arrive avec la prochaine mise à jour de l'application.
FonctionnalitéLes échecs ont enfin une pendule. On choisit le temps de jeu au lancement — 1, 3, 5, 10, 30 minutes ou 1 heure — et les deux compteurs s'affichent pendant la partie. Sous trente secondes ils passent au rouge, et sous dix ils comptent les dixièmes. Le drapeau tombe pour de vrai : à court de temps, la partie est perdue. « Sans limite » reste le choix par défaut — une partie de famille n'a pas à se jouer au chronomètre.
CorrectifLa croix ne fermait pas une partie d'échecs, de dames ou d'othello. On appuyait, il ne se passait rien : aucun abandon, et la partie restait accessible depuis la conversation. Elle fonctionne désormais, et elle dit ce qu'elle fait — fermer une partie à deux, c'est abandonner : la victoire revient à l'adversaire et le classement en tient compte. Les deux joueurs y ont droit, pas seulement celui qui a lancé la partie.
CorrectifSur ordinateur, les notifications arrivaient toutes d'un coup, avec un jour de retard. Elles n'étaient pas bloquées : quand le navigateur est fermé, le service de notifications les met de côté — et il les gardait quatre semaines. À la réouverture, tout tombait en même temps. Deux corrections : une notification non remise est maintenant abandonnée au bout d'une heure, et une nouvelle remplace celle qui attendait pour la même conversation. On retrouve donc le dernier message de chaque discussion, plus la liste entière. Et une notification remise en retard s'affiche à l'heure du message, pas à l'heure où elle arrive.
CorrectifApplication Windows : les notifications ne s'affichaient plus, et ne sonnaient plus. Elles étaient bloquées avant même d'être demandées — l'application partait du principe qu'on les avait refusées, alors que personne n'avait rien refusé. Les appels, eux, sonnaient toujours, ce qui rendait le problème d'autant plus déroutant. C'est réparé : vous voyez de nouveau le nom de l'expéditeur, l'aperçu du message, et vous l'entendez. Il faut réinstaller l'application depuis le site — le correctif est dans le programme lui-même, pas seulement sur nos serveurs.
FonctionnalitéGlisser un fichier sur une conversation le joint, dans l'application Windows aussi. Cela fonctionnait déjà dans le navigateur, mais pas dans l'application : les fichiers déposés étaient interceptés avant que la page les voie, et il fallait forcément passer par le bouton trombone. Déposez, c'est joint.
CorrectifUne partie abandonnée par tout le monde revenait hanter la suivante. Au Dessin Téléphone, une partie lancée puis quittée restait vivante : en recréer une et la lancer relançait l'ancienne, là où elle en était. Le créateur d'une partie peut désormais la fermer pour de bon, même déjà commencée, d'un appui sur la croix dans « Reprendre une partie ». Confirmation demandée, puisque cela met fin au jeu de tous. Ceux qui ont l'écran ouvert en sortent automatiquement.
AméliorationMascarade laisse enfin le temps de voir. La mise en place, où toutes les cartes sont montrées avant d'être retournées, durait dix secondes quel que soit le nombre de joueurs — impossible à mémoriser à dix. Elle s'adapte maintenant à la table. Les révélations après une contestation durent elles aussi plus longtemps, et d'autant plus qu'il y a de cartes à lire.
CorrectifMascarade : « regarder sa carte » ne montrait rien. La carte était bien envoyée, mais la main passait au joueur suivant dans la même fraction de seconde et l'écran la refermait aussitôt. On dispose maintenant de cinq secondes, et la carte ne se referme plus toute seule — seul le bouton OK la ferme.
FonctionnalitéLe Loup Garou pour Une Nuit arrive dans Youoki, pour 3 à 10 joueurs. Une seule nuit, et personne ne meurt pendant la nuit : les loups se réveillent uniquement pour se reconnaître. La seule mort est celle du vote du matin — une seule chance de ne pas se tromper. Trois cartes restent toujours au centre : c'est ce qui permet d'être devenu loup sans le savoir.
FonctionnalitéAucun narrateur n'est nécessaire. C'est le vrai obstacle du Loup Garou sur téléphone, et il est levé : chaque joueur reçoit son tour sur son propre écran, et tous les tours durent exactement le même temps, qu'on ait quelque chose à faire ou non. Impossible, donc, de deviner qui est réveillé en regardant le voisin. Le lever du jour arrive au même instant pour tout le monde, avec la même vibration.
FonctionnalitéOnze rôles, avec leur fiche à portée de main. Loup-garou, Sbire, Francs-maçons, Voyante, Voleur, Noiseuse, Soûlard, Insomniaque, Tanneur, Chasseur, Villageois — chacun avec ses règles expliquées avant la partie, et la liste des rôles en jeu visible de tous du début à la fin. À la révélation, l'écran montre la carte de départ et celle qu'on avait vraiment en main : c'est là qu'on découvre qui a défendu un rôle qui n'était plus le sien.
FonctionnalitéLe Pierre-Feuille-Ciseaux gagne le Miroir. Quand l'adversaire a son coup ultime chargé, vous pouvez lui opposer un miroir : il perd contre tous les signes ordinaires, mais il renvoie l'ultime. Lancer son coup ultime devient un pari, plus une certitude.
AméliorationOn voit enfin le coup qui fait gagner. Au Pierre-Feuille-Ciseaux comme au Puissance 4, l'écran de victoire s'affichait si vite qu'on ne voyait jamais le dernier coup de l'adversaire. Il reste maintenant quelques secondes à l'écran avant l'annonce.
CorrectifMot Caché : le bouton de validation était invisible. Il existait bel et bien, mais s'affichait avec un symbole absent de nombreux téléphones Android — donc un bouton parfaitement vide. Il porte désormais un texte.
CorrectifDes salons de jeu créés par erreur restaient bloqués. Fermer la fenêtre ne vous retirait pas du salon : la partie restait indéfiniment dans « Reprendre une partie », sans aucun moyen de s'en débarrasser. Quitter fonctionne maintenant, tant que la partie n'a pas commencé.
CorrectifLes écouteurs Bluetooth ne sortaient aucun son pendant un appel sur Android. Youoki forçait le haut-parleur au décrochage, ce qui coupait la liaison Bluetooth. Il vérifie désormais si un casque est connecté avant de toucher à quoi que ce soit.
CorrectifLes invitations à un tournoi n'arrivaient nulle part. Elles ne comptaient que sur la notification : si elle se perdait, l'invité n'avait aucun moyen de rejoindre. L'invitation laisse désormais un message écrit dans la conversation, qui explique où aller.